Comment Léonard Nyangoma est devenu président du CNARED ?

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NDUWIMANA Onesime, le faux frondeur démasqué à Addis-Abeba

Il y a quelques jours, nous vous avions promis de vous écrire sur les conditions de l’arrivée à la présidence du CNARED, du Président Léonard Nyangoma. Ca était un véritable parcours de combattant pour ce Chef historique du Cndd, de décrocher finalement son nouveau fauteuil. Pourtant, au début de ces assises éthiopiennes, il n’était pas pressenti pour diriger le Conseil National de la Résistance (CNR), devenu par après le CNARED. Le choix unanime de tous les participants s’était porté sur le Dr-Prof Gervais Rufyikiri, ancien président du Sénat burundais et 2e Vice-président de la République. Constatant les divergences de vue dans la salle et le désaccord de certains participants à l’appuyer, l’Honorable Gervais Rufyikiri s’est désisté contre toute attente, à diriger le CNARED. Il a fallu l’intervention de certains burundais et des amis du Burundi pour le convaincre, avant d’accepter la présidence du CNARED. C’est qui était une grande victoire et une aubaine politico-diplomatique pour les contestataires du 3e mandat de Pierre Nkurunziza, illégal, illégitime et terroriste.

Les pseudos-frondeurs passent à l’offensive

L’hypocrisie, l’égoïsme et le double jeu de certains membres du CNARED laissent penser à une certaine détermination de ces derniers à pérenniser le 3e mandat jusqu’en 2020. En effet, ils sont vite montés au créneau pour dénoncer la présidence de l’Honorable Gervais Rufyikiri. Ceci, pour la simple raison que c’est un vrai frondeur, à la hauteur de sa mission et bien soutenu par toute la communauté nationale et internationale. Dans leur stratégie inopportune de faire pression sur l’Honorable Gervais Rufyikiri pour l’obliger d’abandonner son nouveau poste, les pseudo-frondeurs sous l’égide de l’Honorable Onésime Nduwimana, ont tout simplement déclaré en coulisses, que le 2e Vice-président de la République serait désormais, sous la coupe réglée de l’Honorable El Hadj Hussein Radjabu. Par conséquent, il ne devrait pas diriger le CNARED, car disent-ils, l’ancien patron du Cndd-Fdd n’a pas bonne presse aux Etats-Unis d’Amérique, en Europe et surtout, dans la puissante Eglise Catholique du Burundi !

Et pour remplacer l’Honorable Gervais Rufyikiri, ces pseudo-frondeurs ont alors proposé l’Honorable Jérémie Ngendakumana, ancien président du Cndd-Fdd et député à l’Assemblée de l’East Africain Communitiy. Cette proposition est tombée comme un pavé dans la marre et a fait monter le mercure dans la salle. Ainsi, certains participants dans la salle s’en ont pris farouchement à l’Honorable Onésime Nduwimana, tout en dénonçant sa tentative de piéger la naissance du CNARED, en cherchant à fragiliser davantage l’opposition politique et la société civile burundaise. Pour eux, en aucune manière, l’Honorable Jérémie Ngendakumana ne pourrait pas diriger le CNARED. Ils disent qu’il a toujours été un pion au service de Pierre Nkurunziza, notamment pour exclure les 22 députés de la liste de membres du Cndd-Fdd. Et que son passage à la tête du Cndd-Fdd n’aura pas été une bonne référence en vue d’affirmer qu’il serait réellement un démocrate, soucieux du respect de la Constitution et de l’Accord de Paix interburundais d’Arusha (Tanzanie). Autrement dit, rien ne peut confirmer réellement qu’il serait un opposant incorruptible au 3e mandat de Pierre Nkurunziza. Sans beaucoup broncher, ce candidat malheureux a vite jeté son éponge dans la course à la présidence du CNARED !

Brandissant sa poitrine et dans son arrogance légendaire, Onésime Nduwimana avait juré qu’il faut bannir à tout prix, l’ombre de l’Honorable El Hadj Hussein Radjabu dans la création du CNARED ! Avec quelques soutiens faibles dans l’opposition politique et dans la société civile, il était confiant dans sa victoire pour faire nommer son candidat à la présidence du CNARED. A défaut, se faire nommer lui-même ! Ancien du Sahwanya-Frodebu et proche de tous les profiteurs de la « Nyakurisation » de formations politiques burundaises, Onésime Nduwimana s’est alors présenté comme candidat président du CNARED. Avec notamment le soutien des anciens chefs d’Etat, issus du Sahwanya-Frodebu ! Mais en réalité, c’est sa « peur bleue » face à l’Honorable El Hadj Hussein Radjabu et à son éventuel retour triomphal sur la scène politique burundaise, qu’Onésime Nduwimana, toujours branché sous sa voile transparente au 3e mandat, que les pseudos-frondeurs l’ont dopé pour mener sa tentative de présider le CNARED.

Comme un chat courant derrière un rat dans une cuisine d’un grand restaurant très fréquenté, Onésime Nduwimana va recevoir une avalanche de réactions négatives contre sa candidature ! Sans rien comprendre de ce qui lui arrive, il va fondre lamentablement et en quelques secondes, en écoutant les critiques de plusieurs participants qui n’avaient plus leurs langues dans la poche. Une manière de le dégonfler à tout prix ! Il va entendre par exemple qu’ils ont connaissance de ses tournées dans la sous-région pour intoxiquer certains voisins, sur les noms de plusieurs personnalités politiques burundaises, incapables de ramener la paix au Burundi, compte tenu de leur passé, de leur impopularité au Burundi et de leurs démêlés avec la justice burundaise. On lui fera rappeler que les Etats-Unis d’Amérique, l’Union Européenne et tous les amis du Burundi, y compris le Vatican, sont surtout contre ceux qui violent la Constitution et l’Accord d’Arusha pour se maintenir au pouvoir. Ils l’ont également dit que lorsqu’il était dans le bureau de l’Assemblée Nationale, c’est lui qui a autorisé et béni, à cause des injonctions de Pierre Nkurunziza, la violation du Règlement d’Ordre Intérieur de l’hémicycle de Kigobe pour exclure notamment les 22 élus du peuple!

Onésime Nduwimana, l’arroseur arrosé

Rattrapé par son passé politique litigieux, Onésime Nduwimana a broyé du noir et mordu la poussière, avant de constater que ses chances de diriger le CNARED partaient en fumée. Ceci, suite à une bataille politicienne biaisée, séparatiste et inutile qu’il avait lui-même déclenché pour perturber la naissance imminente du CNARED. En cherchant à calomnier et exclure un leader devenu aujourd’hui incontournable dans le retour à la normalité au Burundi, l’Honorable El Hadj Hussein Radjabu. Ce qui n’aurait pas du tout fait le plaisir de plusieurs participants. C’est cette manière extrémiste et stérile de s’attaquer à un dirigeant absent physiquement aux travaux d’Addis-Abeba qui lui sera fatale, sans oublier sa déconsidération du Dr-Prof Gervais Rufyikiri. Surout que l’Honorable El Hadj Hussein Radjabu n’avait pas sollicité d’appartenir personnellement à aucun organe du CNARED. Même s’il soutient totalement ce combat politique de réanimer la Constitution et l’Accord de Paix d’Arusha, dans la gestion du pouvoir au Burundi, lui qui avait envoyé ses représentants à ces travaux !

Onésime Nduwimana, connu pour ses dérapages verbaux, son arrogance débile et son comportement social indigne, à la fois pour un Leader politique et un Grand chrétien convaincu et pratiquant, n’a pas voulu jusque-là, retiré sa candidature à la présidence du CNARED ! Naturellement, par manque de fair-play politique et des qualités d’un véritable gentleman ! C’est ainsi qu’il fonça pour exiger des élections et diriger « démocratiquement » le CNARED. Face à lui, un monument politique de la Démocratie burundaise, leader historique et charismatique de l’ancienne rébellion du Cndd-Fdd, le Président Léonard Nyangoma. Le jeu était inégal et déséquilibré. Une termitière contre le Kilimandjaro, s’il faut caricaturer ces élections. A sa surprise, Onésime Nduwimana va récolter 4 voix contre 7 du Président Léonard Nyangoma. La logique est respectée. Le CNARED est né avec une petite grippe passagère et presque à la « césarienne, » à cause justement de cette action nuisible d’Onésime Nduwimana, devenu l’arroseur arrosé ! C’est peut-être pour cette raison que les membres fondateurs du CNARED sont rentrés d’Addis-Abeba sans mettre en place tous les organes de cette grande coalition, dirigée désormais par un homme de poigne et bien soutenu par tous les véritables contestataires du 3e mandat.

Le Vatican et L’Honorable Hussein Radjabu sur la même longueur d’ondes

Rappelons pour terminer, que selon nos propres investigations et d’après nos informations confirmées par plusieurs dignitaires de l’Eglise Catholique du Burundi, l’Honorable El Hadj Hussein Radjabu n’a aucun différend avec le Vatican. Il a plusieurs fois été reçu par le Saint-Siège et consulté par ses émissaires sur les questions politiques du Burundi. Même quand il était encore sous les verrous, à la Prison Centrale de Bujumbura ! N’oublions pas que l’Accord de Paix interburundais d’Arusha fut obtenu avec une grande contribution du Père Matteo Zuppi de la congrégation de San Egidio, proche du Vatican. Il n’a jamais critiqué ni dénoncé l’apport de l’Honorable El Hadj Hussein Radjabu dans l’obtention de l’Accord de cessez-le-feu global, entre le gouvernement de Bujumbura et l’ancien mouvement rebelle du Cndd-Fdd.

Seulement, dans leur campagne de dénigrement contre l’Honorable El Hadj Hussein Radjabu pour justifier son emprisonnement politique et abusif du 27 avril 2007, le Service National de Renseignement (Lt-Gnl Adolphe Nshimirimana) et la présidence de la République (Pierre Nkurunziza) ne cessaient d’expliquer aux diplomates, aux Ong’s internationales et à la presse que l’Honorable El Hadj Hussein Radjabu est un extrémiste musulman, entreprenant d’islamiser toute la population burundaise par une Jihad (Guerre sainte) qu’il va bientôt déclencher pour les besoins de cette cause ! C’était peut-être une manière de ce duo de la Honte, de faire croire à l’opinion nationale et internationale que les musulmans, l’Honorable El Hadj Hussein Radjabu en tête, sont les ennemis de la jeune démocratie burundaise et du retour de la paix au Burundi ! Une stigmatisation de trop, orchestrée par un « borna gain » sans vision ni conviction, oubliant que les relations entre les Musulmans et les Catholiques au Burundi, sont les meilleures, les plus paisibles et amicales entre deux confessions religieuses au Burundi, depuis près d’un siècle ! N’oublions pas que les musulmans ont beaucoup appuyé le Prince Louis Rwagasore dans sa lutte pour l’Indépendance du Burundi ! Et logiquement, ils ne pourront jamais accepter que le Burundi retourne en esclavage, à cause des calculs sectaires et égoïstes d’un trio de Généraux et d’un Président en fin de mandat, aujourd’hui, en perte lamentable de vitesse, à la croisée de chemins !

Le ridicule ne tue plus au Burundi

Huit ans après, Onésime Nduwimana et ses alliés oublient que cette mayonnaise ne peut plus prendre. Depuis lors, il s’est produit beaucoup de choses dans les relations entre l’Eglise Catholique et l’Etat du Burundi. Les masques des uns et des autres tombent progressivement. Le Burundi évolue sur plusieurs facettes de la vie nationale. C’est plutôt eux, les tailleurs de ce mensonge grotesque cousu en fil blanc qui font la marche sur place ! S’ils ne reculent pas ! Ainsi, Pierre Nkurunziza a durant ces dix dernières années, piétine tout le protocole dans les Eglises, y compris l’Eglise Catholique ! Avant que cette dernière ne le ramener à l’ordre diplomatiquement, par toute la sagesse nécessaire qui caractérise cette puissante Eglise du Burundi. La manière dont il a réussi à apprivoiser et changer les convictions religieuses de certains ténors de son régime, démontre, une fois de plus, que c’est lui et son régime qui étaient les véritables déstabilisateurs de l’Eglise Catholique du Burundi.

Pis encore, depuis un certain temps, les principaux griots de son régime ne cessent de pointer du doigt, abusivement et sans aucune preuve, le Vatican d’être à la solde de l’opposition politique et de la Société Civile burundaise ! Dans toute cette cacophonie, l’Honorable Hussein Radjabu n’y est pour rien. C’est que, Onésime Nduwimana fait semblant d’oublier ! Heureusement pour lui que le ridicule ne tue plus au Burundi. Mais jusque quand ? En attendant d’y voir très clairement, l’Honorable El Hadj Hussein Radjabu reste parmi les acteurs politiques burundais, figures emblématiques du CNARED, incontournables pour ramener la paix, la sécurité et la démocratie au Burundi ! L’ignorer, c’est tirer à côté de la plaque ! Wait and see !

Thierry Ndayishimiye

20 réflexions sur “Comment Léonard Nyangoma est devenu président du CNARED ?

  1. Nkurunziza et son pseudo nouveau gouvernement n’ont qu’une valeur nulle à nos yeux, à nos âmes et consciences. Ils finiront tous comme le sanguinaire DOLOFO, AT du Diable!! Uburundi turacariho, bukebuke bushikana Umusiba ku mugezi!!

  2. all those things spoken above i am almost sure!! pourquoi les politiciens burundais font la politique d’autriche?? aujourd’hui il faut qu’ils sachent que nous ne sommes pas en 1973 où tout genre de crime se faisait dans l’anonymat! je dis merci pour le heros de l’ independance, les autres la quasi totalité d’entre vous veulent mener une vie de loisir au cas où les autres menent une vie nomadiste, une vie de chasse »! cike basha muzogihane ku ntara, abagabo baratashe!

  3. Ndababwire, muribesha . Vyamaze kugaragara ko abanyapolitike b,abarundi mufise ingorane.Murafise amacakubiri. Mushake mushireho uwo mukatolika mushaka , ariko ndizera ko nimba Imana yacu dusenga idahinduka NKURUNZIZA azotwara uburundi gushika Imana imukuye yonyene.

    Mutahure ko :1 Ntidusenga Marie,
    2.Ntidusenga ibigirwa mana,
    3.Ntidusenga imizimo,
    Dusenga UHORAHO yaremye ijuru n’isi n’ikiyaga n’ibirimwo vyose niwe mana y’ukuri yitwa YESU KRISTO kandi yaramaze guca urubanza kuwutegerezwa kurongora uburundi, mwanka mwakunda ,mukinda mugaramye. Nimesha wambia mimi.

    • Haha, Blue Bird, ntakuntu wokwiga neza ivy’amadini imbere yo kwimaramaza? Ninde wumvise asenga Marie? 2 na 3 naho nimba usengana hamwe na Pita, nivyo musenga, kandi Imana yama itsinda shetani, asigaje imisi mike Ikahamukura, soit izomubonekera ahave neza, canke akurikire son bras gauche (si droit kuko ivyo bakoze iyi myaka yose vyari gauche) mu bwami shetani yabateguriye

  4. Les burundais vous etes tous des ventriotes Dieu seul nous donnera son Guide.
    Rappelez vous que nous mourrons tous et preparez votre fin.
    Tant que vous tirez le pouvoir vers vous sans accepter les forces des autres vous n’aurez pas de paix. Ce que je sais ce que Dieu nous trovera un president. Apres que tous les menteurs vont echouer nous aurons un president qui aiment le peuple.

  5. Thierry! Tu as été sévère envers onésime .Tous les deux:onésime et radjabu ont leurs défauts mais il faut pardonner pour sauver notre patrie au bord du gouffre. Il faut que les gens apprennent à ne pas toujours se tailler la part du lion.il ne faut pas aussi réveiller les anciens démons.

  6. Avant tout on veut un changement.Kandi NYaNgoma,canke mubo muvuze bose barabishoboye,Nyangoma yavuze ko vyose biherera mubiganiro.Nimuganire rero mutuze ubugwi bwikunda,kugira dukore igihugu tugishayure mumahoro.C’est tout.

  7. Il faut associer tous ceux qui se sont désolidarisé avec le mauvais projet de saboter les Accords d’Arusha et la Constitution burundaise, toutefois, il serait mieux de mettre en avant des gens qui n’ont pas un passé noir dans la gestion des affaires du pays. Les comportements et les opinions peuvent changer, mais il est encore tôt pour avoir confiance aux gens qui ont soutenu pendant 10ans un pouvoir qui tue, qui vole, qui divise, qui ne respecte pas les droits fondamentaux de la personne humaine, qui tolère n’importe quel crime, aho umuntu yicwa ukamengo ntacabaye, aho umuntu atari mumugambwe ataronka akazi canke ijambo, aho umuntu akora ico ashatse cose kuko azi ko ari mumugambwe ari protégé. Il faut etre vigilants, les traitres ne manquent pas.
    Quant à Nyangoma, nous disons felicitations, mais nous espérons qu’il s’est converti, qu’il a finalement compris que l’ennemi de la paix n’est pas le tutsi, l’ennemi du hutu n’est pas le tutsi ou vice versa.
    Courage!

  8. MUDUTABARE NTIMUCANEMWO BASHA ……NDUWIMANA ONESIME NAWE NYENE NTIMUMUTE KUKO NAWE NYENE TWARABONYE KO ARI UMUSHINGANTAHWE KUBONA YEMERA AGAHEBA KIRYA KIBANZA …..NIMUKUNDANE BASHA MUZE TWUBAKE UBURUNDI BWASAMBUTSE.

    • Personne n’a voulu prendre la direction du CNARED si bien qu’ils ont dû le confier à un absent, le même qu’ils ont accusé de division régionale. Cette lutte dont on ne cerne pas l’idéologie, ni pour quel peuple durera plus de 10 ans. Et pour quels résultats!

  9. Un Président idiot, joueur,tueur, assassin, mécréant et sorcier. C’est le tour de Denise et Jonathan. Après ça sera le tour de ses AT qui vont lui tendre la corde pour se suicider avant l’élimination physique de tous les burundais innocents. IKUZIMU HAZOSENDWA ( les féticheurs tanzaniens, nigériens associés a sa mère ont lamentablement échoués a le maintenir au pouvoir jusqu’à la fin des temps. QUI VIVRA VERRA!

    • Des injures; des propos denigrants, haineux et hostiles, ce c’est pas acceptable mon cher Rugerinyange, Si vous n’avez pas de reflexions pour faire evoluer le debat, please shut up!!!!!

  10. radjabu nuwo gushiraho mwitonze kuko ni imprevisible.mwohava muhinda nka falcon.ngo gahanga wishwe niki!?ntawe nta onesime nihamwe gusa ikibunzwe gitwenga ikiboze.

  11. You guys, si vous voulez y arriver, il va falloir dépasser vos intérêts personnels égoïstes et mettre en avant les intérêts supérieurs de la nations.C’est très bien de vous dire la vérité en face, d’oublier vos arrogances personnelles et de vous unir au lieu de vous diviser.Les musulmans et les chrétiens catholiques au Burundi ne sont pas une menace.Si il y avait à se méfier,… méfiez-vous des  » born again »,…..nivyo barasenga caane,ariko banakunda inda caane. Et là je sais de quoi je parle: depuis la table du réfectoire quelque part au Burundi,…jusque à la présidence de la république, les faits sont vérifiable.
    Pour l’histoire de Hussein Radjab,…je connais un peu sa famille depuis je crois 1982 ou 83 sinibuka kuko j’étais encore petit mais les enfants sont de bons observateurs,….cette famille et une famille de gens bien: ils sont loin de l’extrémisme.Mugabo nabasilamu nimwaba mushaka kubibahora muzobibahore.

    • @Tchima , je suis d’accord avec toi de mettre en avant les intérets de la nation par contre, nous devons nous méfier de toutes personnes n’ayant pas un cœur pur peu importe sa religion, son appartenance ethnique, raciale… Nkurunziza ne peut pas être utilisé comme exemple de tous les born again. La tolérance est une vertu qui rend la paix possible. Ne nous éloignons pas du vrai problème qui n’a rien avoir avec la religion …

      • Tout le monde doit être inclus pour la recherche d’une solution pacifique, nous devons faire table rase de nos différences pour l’intérêt supérieur de la nation. Nous avons tous fait des erreurs une fois dans notre vie, des fois en croyant bien faire, tirons en les leçons pour mieux avancer. Le CNARED ne doit exclure personne!!!

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